J. Guimard, Statuts de la Caisse générale de l'agriculture… (1843)
“ Croira-t-on qu'il soit possible d'y revenir après une épreuve manquée,- le plus bel âge perdu en efforts stériles, la santé affaiblie, souvent des dettes contractées, des frais d'établissement risqués, ou pis -encore, quand la misère enlève même la possibilité d'un déplacemet? Non. Pour remédier à une situation si triste et si commune, il importe que la société ait recours à des institutions nouvelles, que l'on ne peut attendre du gouvernement, et dont il faut bien, en effet, que l'association volontaire et privée se charge de jeter les bases au profit d'elle-même et de tous. ”
