Louise Drevet,
Dauphiné-bon-cœur
“ Le regard de Victor-Louis était si admirativement respectueux ! En somme, la soirée s’écoula très-rapide. Yolande, toute pensive, songeait à ce qu’il avait fallu de temps, de travail et de science pour créer tous ces êtres inconscients, si dociles à la voix de leur maître. Elle comprenait que les joueurs de flûte et de tambourin n’étaient pas de simples boîtes à musique ; le joueur d’échecs lui-même n’était pas un simple jouet. Le marquis Jacques grandissait, grandissait à ses yeux... Ah ! c’était bien le magicien étonnant qui avait fait du manoir désert un château enchanté ! ”

