Louise Drevet,
Dauphiné-bon-cœur
“ Pour passer le temps, elle regarda par la fenêtre. Quelle fut sa surprise de voir la façade du château s’illuminer et resplendir peu à peu comme la veille ! comme la veille, le grand salon se peupler de sa société brillante ; comme la veille, l’orchestre, prendre place sur l’estrade ; comme la veille aussi, le beau jeune homme, le fils du marquis Jacques, vêtu de son même habit de velours rose, s’accouder à la cheminée et prêter l’oreille, non certainement aux causeries de ses voisins, mais à la suave mélodie jouée par le flûteur. ”
