Moḥammad ibn ʿOthmān al Sanousī

Élements biographiques

Moḥammad ibn ʿOthmān al Sanousī Épanouissement de la fleur, ou Étude sur la femme dans l'Islam (1897)

Mais, dira-t-on, d'après le Coran, la femme musulmane doit
être élevée dans la crainte des coups et de la répudiation.
A cela, je réponds que la loi musulmane est la même pour l'homme et pour la femme. Si celle-ci commet une faute telle qu'elle mérite d'être battue, la loi musulmane exige qu'on la batte ; si elle mérite d'être mise à mort, on n'hésitera pas à la faire périr. En un mot, je vois que, selon notre loi, la femme doit subir, si elle les mérite, les châtiments dont un homme peut être passible lui-même.
Source : Gallica

Moḥammad ibn ʿOthmān al Sanousī Épanouissement de la fleur, ou Étude sur la femme dans l'Islam (1897)

« Il y a une jalousie que Dieu réprouve, c'est la jalousie qu'un homme conçoit à l'égard de sa femme quand elle est à l'abri du soupçon. » Eh bien ! le voile est le meilleur obstacle à l'éclosion de cette jalousie.
La religion ne commande pas à la femme de se soustraire aux regards de tous ses parents. Elle ne doit pas non plus se cacher devant l'homme qui la demande en mariage : il peut voir sa figure et ses mains.
Source : Gallica

Moḥammad ibn ʿOthmān al Sanousī Épanouissement de la fleur, ou Étude sur la femme dans l'Islam (1897)

Une femme dit au Prophète : « 0 Prophète de Dieu, quels sont les droits de l'homme sur sa femme ? » Le Prophète répondit : « La femme ne doit pas sortir de chez elle sans l'autorisation de son mari. » Ainsi, le chef de la religion musulmane n'a imposé à la femme qu'un devoir : c'est de n'avoir des relations qu'avec son mari et de rester chez lui. Cette obligation, en effet, est de nature à assurer la perpétuité de la vie commune, et c'est cette considération qui justifie l'usage
du voile, que la religion musulmane recommande aux femmes.
Source : Gallica

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