Théophile Bérengier

Élements biographiques

Théophile Bérengier L'épiscopat provençal au XVIIIe siècle… (1885)

Jacques de Forbin-Janson était, d'après la liste donnée par le Gallia Christiana, le centième pontife de l'antique et vénérable métropole d'Arles, une des plus illustres des Gaules. Fondée plusieurs siècles avant l'ère chrétienne et décorée, par Rome après le siège de Marseille, du titre de Colonia Arelate Sextanorum parce que les soldats de la VIe légion y avaient leur campement, la ville d'Arles acquit, en peu d'années, une si grande importance politique et commerciale qu'Ausone ne craint pas de l'appeler Roma Gallula.
Source : Gallica

Théophile Bérengier L'épiscopat provençal au XVIIIe siècle… (1885)

Nous n'avons pas à rappeler comment la peste asiatique, apportée à Marseille par un vaisseau marchand qui venait des échelles du Levant, emporta, dans l'espace de quelques mois (de juillet à décembre 1720) une grande partie des habitants de cette grande ville de commerce. On sait avec quelle charité héroïque Mgr de Belsunce, secondé par la portion vraiment catholique de son clergé, par les échevins et par quelques généreux citoyens, vint au secours de ses ouailles, décimées par le cruel fléau. Son admirable dévouement l'a placé pour toujours parmi les héros de l'humanité.
Source : Gallica

Théophile Bérengier L'épiscopat provençal au XVIIIe siècle… (1885)

France emmena Jacques de Forbin à Rome, comme conclaviste, et dès que Clément XI fut élu, il obtint du roi l'abbaye de Saint-Valéry-sur-Somme pour ce neveu bienaimé.
Mais Jacques de Forbin n'avait pas l'ardente ambition du célèbre Cardinal. Loin de là ; les honneurs de la terre lui inspiraient une véritable répulsion. Aussi, après trois années passées à Rome, avec son oncle, dans les splendeurs de la cour pontificale et des palais de l'aristocratie romaine, il revint à Beauvais plus dégoûté que jamais de la vie du monde.
Source : Gallica

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