Émile Castan, Histoire de la vie et de la mort de monseigneur Denis-Auguste Affre… (1855)
“ Cette paix, c'est la charité, la seule fraternité réelle, la seule qui s'appuie sur le dévouement; en face d'erreurs qui ont versé le sang au nom de la fraternité, l'archevêque écrit avec son sang la loi de la fraternité évangélique. Le souvenir qui doit rester de cet homme providentiel, c'est celui de tous les efforts de sa vie et de sa mort pour atteindre le but que Dieu poursuit par toutes les voies de sa providence, l'union de l'homme avec lui. Sur les barricades, surtout, il nous apparaît une de ses mains dans la main du peuple, l'autre dans la main de Dieu. ”
