Alexandre-Pierre-François de Lambel, Le bienheureux P. Fourier, de Mattaincourt… (1870)
“ Dans sa paroisse, Fourier n'acceptait pas à manger hors de chez lui; mais si on l'invitait aux noces, aux repas de baptême ou de funérailles, il y venait quelquefois pour bénir la table, demander la part des pauvres et adresser aux convives une petite allocution. Il profitait de ces occasions pour y exhorter les riches à l'observance des lois religieuses et à l'amour du travail. Car il voulait que la main ou l'esprit fît son labeur. C'était, à ses yeux, un point essentiel sur lequel il avait soin d'insister. Le bon emploi du temps honore Dieu , sert le prochain et préserve du mal. ”
