Résumé

Amélioration de la source de Fains… (1900)

Le débit moyen diffère beaucoup du débit ordinaire, que fournissent habituellement les statistiques, et il importe de ne pas les confondre. Le premier est toujours supérieur au second, parce que le volume des hautes eaux s'écarte beaucoup plus que celui des basses eaux du volume fourni normalement par les sources dans un temps donné. Ainsi, pour les sources qui alimentent le ruisseau de Fains, en amont du lavoir, le débit des hautes eaux est de 525 litres au minimum, le débit ordinaire de 80 à 85 litres et le débit d'étiage de 45 à 50 litres à la seconde.
Source : Gallica

Amélioration de la source de Fains… (1900)

Tout autour il y a des villages, donc des dangers certains de pollution. Il y a tout lieu également de croire (et ce serait très vraisemblablement démontré par une expérience à la fluorescéine) que le Vaucheron n'est-autre chose qu'une réapparition de la Maldite. D'ailleurs, avant de se décider à capter la source, il serait indispensable de posséder des analyses nombreuses de cette eau et, pendant plus d'une année, il faudrait rechercher attentivement toutes les causes de contamination possible dans le voisinage.
Source : Gallica

Amélioration de la source de Fains… (1900)

Par l'expérience du 25 Janvier 1900, la Commission a démontré que les eaux résiduaires de Combles, toutes ou presque toutes et de toutes natures, se déversent dans la source de Fains. Le bétoir de la propriété Sainsère est l'égoût collecteur de Combles et, trois heures après qu'elles y sont parvenues, ces eaux impures apparaissent à Fains. L'expérience a été aussi nette, aussi concluante que possible. Certes il y a là une situation intolérable : le projet de la Commission permet d'écarter, pour toujours, cette cause principale de la pollution de notre source.
Source : Gallica

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