Charles Arago, La Vanne, l'Avre et la Dhuis : étude d'hygiène parisienne (1900)
“ Si les eaux superficielles (de rivière ou de pluie) se perdaient simplement dans les graviers d'alluvion de la vallée d'Avre, il y aurait une filtration et une épuration complètes de ces eaux ; quand elles reparaîtraient aux sources, en aval, elles seraient entièrement pures aux points de vue des microbes et de la matière organique. Or, de l'absorption de ces eaux par les bétoires, il résulte qu'elles se rendent directement dans les cavités de la marne où, là, il n'y a ni filtration, ni épuration; elles arrivent ainsi, dans les mêmes conditions, aux sources en entonnoir. ”
