Résumé

Charles Arago La Vanne, l'Avre et la Dhuis : étude d'hygiène parisienne (1900)

Si les eaux superficielles (de rivière ou de pluie) se perdaient simplement dans les graviers d'alluvion de la vallée d'Avre, il y aurait une filtration et une épuration complètes de ces eaux ; quand elles reparaîtraient aux sources, en aval, elles seraient entièrement pures aux points de vue des microbes et de la matière organique.
Or, de l'absorption de ces eaux par les bétoires, il résulte qu'elles se rendent directement dans les cavités de la marne où, là, il n'y a ni filtration, ni épuration; elles
arrivent ainsi, dans les mêmes conditions, aux sources en entonnoir.
Source : Gallica

Charles Arago La Vanne, l'Avre et la Dhuis : étude d'hygiène parisienne (1900)

L'alimentation des villes en eaux potables occupe, parmi les questions d'hygiène, un des premiers rangs que justifie son rôle sanitaire considérable. Depuis une trentaine d'années, soit au sein des sociétés savantes, soit aux différents Parlements de tous les pays, elle a été l'objet de discussions nombreuses, motivées par la préoccupation des hommes compétents, ingénieurs pour édifier les projets d'amenées d'eau, parlementaires pour les voter, médecins et hygiénistes pour les discuter, les approuver — quelquefois avec réserves — ou les rejeter au nom de la science.
Source : Gallica

Charles Arago La Vanne, l'Avre et la Dhuis : étude d'hygiène parisienne (1900)

Avant l'obturation des bétoires d'Armentières et de la Lambergerie, pas une goutte d'eau de l'Avre n'arrivait en été à Verneuil ; tout se perdait en route. Aujourd'hui fonctionnent seules les fissures invisibles ; elles sont d'ailleurs de nombre et de taille à tarir la rivière par les temps de faible débit estival.
Source : Gallica

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