Antoine-Marie Rousset, Souvenirs de famille, ou Simple notice pour tenir lieu d'oraison funèbre sur 1° Jean-Louis Rousset… (1850)
“ La soirée s'avance , il était grande nuit; les Marseillais crient, tempêtent et essayent d'enfoncer la porte à grands coups de pieds et de crosses de fusils et de baïonnettes ; celle-ci tremble sur ses gonds; la femme Guillin n'ose pas s'approcher; elle prie alors M. Charles Rousset de venir parlementer avec ces audacieux aggresseurs, la porté était sur le point de céder. Mon oncle, simple voyageur logé dans l'auberge, se dévoue et va droit à la porte ; d'abord il parlemente avec ces furieux qu'il ne voit pas, mais qu'il entend. ”
