Antoinette Grandsard, Le Corrège, suivi de notices sur Nicolas Poussin… (1886)
“ Quelle ne fut pas sa surprise lorsque ce dernier, au lieu de formuler une réponse, baissa tristement la tête comme s'il eût été en proie à Une lutte violente ! — Qu'avez-vous, mon fils ? demanda le moine d'un air inquiet. — Je me réjouis et je m'afflige à la fois, mon Père, répondit Antonio : la gloire est à Parme ; mais le calme est ici auprès de ma douce Maria, mon ange gardien. — Non, dit celle-ci avec l'accent du dévouement, non, mon Allegri, vous ne devez pas être arrêté par votre affection pour moi. Votre premier devoir est de produire des œuvres dignes de vous. ”
