Gustave Planche,
Revue des Deux Mondes
“ Pour la forme, il ne peut lutter ni avec Léonard, ni avec Michel-Ange; pour la grâce, il peut soutenir la comparaison même avec Raphaël. S’il ne possède pas au même degré que lui l’harmonie linéaire, il se place près de lui par la suavité des contours, par la tendresse de l’expression; quelquefois même il lui arrive de le dépasser dans le domaine de la grâce : il me suffira de citer la Madeleine pénitente. Cette gloire suffit à son nom. Antonio Allegri compte parmi les sept princes de la peinture. ”
