Résumé

Armand Marquiset Notice nécrologique sur M. Eugène Sibille… (1857)

Les batteries qu'il commandait ayant été désignées pour faire partie de l'armée d'Orient, il s'embarqua, le 21 septembre 1854, à Marseille, d'où-nous allons le suivre pas à pas pendant cette, campagne glorieuse, avec cet intérêt sympathique qu'il savait si bien inspirer.
Le sentiment religieux, chacun l'a remarqué, dominait dans l'armée française;; et, parmi ceux qui savaient allier les tolérances du rude métier des armes avec leurs devoirs religieux, nous pouvons regarder le commandant Sibille comme un des officiers de l'expédition les plus remplis de bravoure et de foi.
Source : Gallica

Armand Marquiset Notice nécrologique sur M. Eugène Sibille… (1857)

Dans toutes ses lettres, et cela dès le début de la campagne, le commandant Sibille ne tarissait point en éloges, en sentiments exaltés de reconnaissance sur le compte de son colonel, M. Chabord, dont les bontés incessantes, les soins touchants n'ont pas cessé d'envelopper le malade comme d'une auréole consolatrice qui apaisait ses souffrances et remettait l'espoir dans ses esprits agités.
Source : Gallica

Armand Marquiset Notice nécrologique sur M. Eugène Sibille… (1857)

Condamné à rester à l'hôpital de Constantinople jusqu'à ce que l'amélioration de sa blessure lui permît de faire ce long trajet, d'autres tourments viennent bientôt assiéger son esprit et son coeur.
Tout absorbé dans cette unique pensée que sa famille devait conserver à son sujet des inquiétudes mortelles, le pauvre malade s'efforçait, pour que rien
de sa blessure et de son malaise général ne parvînt aux oreilles de sa mère ou de ses soeurs, de se montrer calme et rassuré
Source : Gallica

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