Auguste Migette,
[Étude sur la réorganisation de la France…
(1871)
“ Le monde entier nous méprise et ce mépris nous le devons à l'immense influence d'une bourgeoisie hargneuse, jalouse, égoïste, lâche, avide de distinctions et d'argent, qui fait des révolutions sans pouvoir les diriger. Nous le devons à la déplorable éducation de leurs femmes, à leur nullité, à leurs Vices, à leurs goûts dépravés et grossiers ; nous le devons à la paresse et au manque d'ordre des ouvriers des grandes villes, imitateurs des petits crevés , fils de leurs patrons qui leur donnent l'exemple de tous les vices. ”
