Auguste Péghoux

Résumé

Auguste Péghoux Notions sur l'hygiène et la vaccine (1830)

On a dit avec raison que la meilleure des habitudes, c'est de n'en point avoir. Néanmoins la division du temps, les rapports sociaux nous forcent à régler nos devoirs, à prendre des habitudes; c'est à rendre ces habitudes bonnes et sans dangers que nous devons nous attacher.
L'habitude de régler les repas nous paraît avantageuse.
Un homme adulte a besoin de trois repas par jour. Ceux qui ne font que deux repas ou même un seul, chargent trop à la fois leur estomac, et s'exposent à une foule d'incommodités.
Source : Gallica

Auguste Péghoux Notions sur l'hygiène et la vaccine (1830)

Le vin, pris en petite quantité ou coupé avec de l'eau, sert à stimuler légèrement l'estomac , et à entretenir avantageusement les forces des hommes occupés à des travaux fatigans. Mais l'usage immodéré des liqueurs fermentées, ainsi que l'ivresse qui en résulte , sont aussi funestes à la santé, qu'ils sont contraires à la dignité de l'homme, et au respect qu'il se doit à lui-même.
Source : Gallica

Auguste Péghoux Notions sur l'hygiène et la vaccine (1830)

Les ivrognes périssent ordinairement de bonne heure; des attaques d'apoplexie, la paralysie, l'imbécillité ne sont que trop fréquemment les suites de leurs funestes habitudes.
Sans aller même jusqu'au degré de l'ivrognerie , il faut dire que les boissons fermentées sont nuisibles, prises entre les repas, et sans nécessité, à moins que, coupées avec de l'eau, elles ne soient destinées, dans la saison de l'été, à étancher la soif sans affaiblir les forces déjà débilitées par les fortes chaleurs.
Rien n'est dangereux comme de prendre des boissons froides lorsque le corps est arrosé de sueur
Source : Gallica

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