Auteur : Henry Houssaye, Revue des Deux Mondes
“ « Vive l’Empereur ! » d’un détachement de la ligne qui allait détruire le pont du Pecq. Les soldats, sachant leur empereur à la Malmaison, le saluaient par des acclamations. Napoléon parut ému. Il réfléchit un instant, se pencha sur sa carte, changea de position les épingles qui y étaient piquées. Il releva la tête, ses yeux brillaient. « La France, dit-il, ne doit pas être soumise par une poignée de Prussiens. Je puis encore arrêter l’ennemi et donner au gouvernement le temps de négocier avec les Puissances. Après, je partirai pour les États-Unis afin d’y accomplir ma destinée. » ”
