Résumé

Blottas Analyses de prix, ou Sous-détails des ouvrages de terrasse… (1859)

Lorsque les remblais sont très-peu élevés, quelques entrepreneurs les disposent de manière à former immédiatement l'encaissement et les accotements; mais ce premier travail se trouve bientôt déformé, soit par le roulage, soit par les pluies et le piétinement des ouvriers. Il a donc besoin d'être refait au moment de l'empierrement, sinon en totalité, du moins avec une main-d'œuvre relativement très-considérable.
Cette opération, comme on le voit, présente peu
d'économie, et ne change rien à la dépense relative à l'établissement de la chaussée.
Source : Gallica

Blottas Analyses de prix, ou Sous-détails des ouvrages de terrasse… (1859)

On suppose que le moellon est emmétré sans bonne mesure, mais dans plusieurs localités, et lorsque l'entrepreneur l'achète rendu au chantier, ce moellon lui est livré avec un excédant de volume d'un dixième ou un sixième, qui fait plus que compenser le déchet qu'il éprouve dans son emploi pour des constructions ordinaires.
La quantité de 0m,25 cubes de mortier, qui est ici portée comme terme moyen par mètre cube de maçonnerie, doit être augmentée ou diminuée en raison de la forme plus ou moins gisante des matériaux.
Source : Gallica

Blottas Analyses de prix, ou Sous-détails des ouvrages de terrasse… (1859)

On suppose aussi que la carrière est moyennement abondante en matériaux et sans difficulté remarquable; mais si la carrière est pauvre, l'exploitation prendra nécessairement plus de temps, et par conséquent le prix de l'extraction devra être augmenté. Si au contraire, les matériaux sont très-abondants et faciles à exploiter, il devra être diminué.
Lorsqu'il y aura nécessité de nettoyer les matériaux à la claie, on comptera, en moyenne, 40 minutes de temps par mètre cube.
Source : Gallica

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