Charles Berchon

Résumé

Charles Berchon Conférence sur l'île de Cuba (1909)

Presque tout peut croître et être tenté dans la province orientale. Celle-ci offre une extrême fertilité avec des bois aux nombreuses essences utiles, des prés naturels aux herbes superbes pour le bétail, des champs de maïs, tabac, cacao, café, cocos, ananas, bananes, cannes à sucre, sans compter des minerais de fer, manganèse, cuivre, zinc, plomb, charbon, asphalte.
Source : Gallica

Charles Berchon Conférence sur l'île de Cuba (1909)

Déjà en sachant tous ces compatriotes
établis là bas, vous vous intéresserez à une province que je vais maintenant vous décrire.
Sa capitale est SANTIAGO, étagée sur une colline en vue d'une rade (*) , et de montagnes grandioses.
Cette ville de 49.893 âmes est riante dans son plan régulier de rues, ses squares verts, ses constructions claires... fraîches, ses magasins largement ouverts, ses demeures qui laissent entendre de nombreux airs de piano, et qui ont leurs fenêtres barrées (*) de fer ou de bois donnant sur des voies très bien asphaltées (*)
Source : Gallica

Charles Berchon Conférence sur l'île de Cuba (1909)

S'égayer est une chose courante d'un bout de l'année à l'autre dans une cité qui devient une joyeuse station d'hiver, ne la jugerait-on que par ses carnavals. Bals de toutes classes et couleurs, costumés et masqués, comprennent bien des danses. Une valse lente sur place qui consiste en de simples ondulations des hanches, se danse dans toute la bourgeoisie moyenne et le peuple.
Source : Gallica

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