Charles Féré,
Le surmenage scolaire
(1887)
“ Il n'est pas douteux que l'excès de travail psychique ne soit capable de déterminer un épuisement général de tout l'organisme, tout comme l'excès de travail physique, et on peut reconnaître que, comme disait Tissot, « la méditation affaiblit comme feraient des évacuations excessives, » que toutes les fonctions subissent le contre-coup de cet épuisement, qu'il peut en résulter des céphalées, des étourdissements, des vertiges, des palpitations, des troubles digestifs entraînant une tristesse maladive et une dépression psychique corrélatives ”
