Charles Le Cour Grandmaison, Revue des Deux Mondes
“ L’homme, quel qu’il soit, ne doit jamais perdre de vue que, dans les années de santé, il a le devoir de penser aux mauvais jours. Mais, si l’ouvrier seul, est incapable d’une épargne suffisante, il est légitime que le patron lui vienne en aide pour lui permettre de réaliser l’assurance. Car le salaire ne comprend pas toujours l’indemnité nécessaire à compenser la déperdition de forces qui est la conséquence du travail. La participation au paiement des cotisations de l’assurance comble d’une façon très heureuse cette lacune dans la constitution des salaires. ”
