Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 juillet 1871
“ La France, comme les autres puissances de l’Europe, n’a qu’une chose à demander à l’Italie, l’application la plus libérale possible de la loi qu’elle a votée elle-même pour garantir l’indépendance spirituelle du saint-siège. C’est au cabinet de Rome, puisqu’il y a désormais un cabinet de Rome, de faire que la question soit résolue de façon qu’elle ne puisse renaître. En un mot, aujourd’hui comme par le passé, ce qu’il y a de mieux pour la France et pour l’Italie, c’est une politique de sympathie et de bonne intelligence. ”
