Résumé

Cotheret Documents statistiques sur l'emploi des bois dans la Meuse (1846)

L'emploi de l'air chaud consiste à jeter dans les fourneaux ou dans les foyers d'affinerie le gaz que dégagent les gueulards ou cheminées des usines.
C'est un grand mérite pour les maîtres de forges que d'employer l'air chaud utilement, de régler la quantité et le degré de chaleur qu'on désire obtenir, et de l'approprier au genre de fabrication de l'usine.
L'emploi de l'air chaud apporte de l'économie dans la consommation des combustibles ; il donne, en outre, une qualité supérieure à la fonte. Les fourneaux à marchandises en reconnaissent tous les jours l'importance
Source : Gallica

Cotheret Documents statistiques sur l'emploi des bois dans la Meuse (1846)

Elle sait tirer le plus grand parti des productions du sol, voire même des plus faibles ressources. L'exploitation de ses forêts se reproduit sous mille formes diverses et s'approprie à une foule d'industries. Elle emprunte à la sculpture ses plus beaux modèles, et ses usines de fer les reproduisent en statues, en vases, en ornements, sur nos édifices publics, dans nos jardins, dans nos habitations. La capitale, elle-même, a emprunté à la Meuse les ornements en fonte dorée de la place de la Concorde.
Source : Gallica

Cotheret Documents statistiques sur l'emploi des bois dans la Meuse (1846)

Trois ouvriers préparent les faudes et dressent. Le charbonnier et un ouvrier revêtent les fourneaux, les mettent en feu, suivent la carbonisation et aident à charger les bannes.
La fabrication des charbons est un des points les plus importants de l'industrie métallurgique. Il n'est pas un maître de forge qui ne cherche les moyens de l'améliorer : produire davantage et obtenir la même qualité, tel est le problême à résoudre.
Pour y parvenir, on a établi dans plusieurs usines de la Meuse, et notamment à Montiers-sur-Saulx, des appareils de carbonisation.
Source : Gallica

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