Cour des pairs. Affaire du Cte de Kergorlay… (1830)
“ « Un membre de la Chambre des Pairs, déclaré déchu de son droit d'y siéger, parce qu'il demeure fidèle à son serment, ne peut se croire valablement déchargé par là de son obligation de délibérer et de voter dans la Chambre dont il est membre. Sa volonté ne se rend point complice de l'obstacle qui l'empêche de remplir ce devoir ; il cède à l'abus de la force matérielle. « Je suis, M. le Président, avec une haute considération, votre très-humble et très-obéissant serviteur , Le comte FLORIAN DE KERGORLAY, Pair de France.» ”
