Edmond Jurien de La Gravière,
Les chevaliers de Malte et la marine de Philippe II. Tome 2
(1887)
“ Le Grand Maître cède enfin aux observations de tous ces chevaliers qui n'ont d'espoir qu'en lui : il se rend à la batterie que défend Claramonte, et là, n'ayant plus l'artillerie à craindre, il s'emploie, comme un simple soldat, à charger, pique en main, les Turcs. De cette hauteur, il apercevait l'étendard ottoman planté sur le bastion de Castille, il apercevait la queue de cheval et les franges de soie flottant sous le drapeau rouge, il entendait les cris des combattants. ”
