Elise (1878)

Résumé

Elise (1878)

“ Mais à l'heure des luttes de peuple à peuple, quand les passions égoïstes s'entrechoquent, à l'heure surtout des grandes tristesse nationales, la Patrie se circonscrit, les limites se font, et la passion du patriotisme, moins pure peut-être, mais plus intense, atteint son apogée.
Nul cœur, où ce mot, Patrie, soulevât de plus nobles sentiments que dans celui de notre amie, une concentration plus persévérante de pensées et d'efforts, un dévouement plus intelligent et plus complet. Elle aimait la France en fille perspicace, mais respectueuse
et ardenle.
”
Source : Gallica

Elise (1878)

“ Elle aimait naturellement le sérieux ; les études sur le cœur humain agréaient fort à sa nature observatrice : mais il fallait que les ouvrages sur la peinture des caractères, unissent une forte dose de fidélité à une touche habile et au coloris, pour qu'ils prissent place dans ses lectures quotidiennes. Elle prenait également intérêt à la critique bien faite, pourvu que le mordant en fût courtoisement délicat. L'esprit avait pour elle infiniment d'attrait, il l'amusait, la défatiguait de ses pensées, surtout lorsqu'il unissait à une pointe finement aiguisée une tournure tout à fait française. ”
Source : Gallica

Elise (1878)

“ Tout était là. Elle ne se serait jamais cru le droit de donner un conseil, de formuler un reproche, si elle n'avait senti parole et conseil secondés par un mouvement de son cœur. Elle croyait avec le père Laeordaire que l'on ne peut faire de bien à qui que ce soit sans l'aimer, et ceux-là seuls savent aimer avec une profondeur infinie qui, comme elle, sourient à l'immortalité à travers la mort. ”
Source : Gallica

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