Elise (1878)
“ Mais à l'heure des luttes de peuple à peuple, quand les passions égoïstes s'entrechoquent, à l'heure surtout des grandes tristesse nationales, la Patrie se circonscrit, les limites se font, et la passion du patriotisme, moins pure peut-être, mais plus intense, atteint son apogée. Nul cœur, où ce mot, Patrie, soulevât de plus nobles sentiments que dans celui de notre amie, une concentration plus persévérante de pensées et d'efforts, un dévouement plus intelligent et plus complet. Elle aimait la France en fille perspicace, mais respectueuse et ardenle. ”
