Ernest Prarond,
Après les Prussiens : premier appendice au Journal d'un provincial pendant la guerre…
(1876)
“ Le vent est votre conscience, Et plus haut gronde la licence, Plus haut vous chantez liberté ! Le vrai poëte est l'honnête homme Dont l'œil est fixé sur le droit Et qui, libre, sait ce qu'il nomme Et ce qu'à l'homme l'homme doit : Au prince raillé sans décence, Les égards dus à la puissance Qui meurt simplement, noblement ; Au peuple la leçon sévère Quand ce peuple monte au Calvaire Pour clouer un juste clément. ”
