Résumé

Esquisse d'une langue universelle (1837)

On doit s'en affliger pour les progrès des hommes, qu'il menace d'arrêter, et il réclame une réforme. Mais, à l'essayer, on s'expose à perdre son temps et à prendre une peine insuffisante. La réforme doit être plus radicale, et c'est à la langue universelle qu'il appartient de l'effectuer, du même coup dont elle doit frapper tous les autres abus, lorsqu'elle établira son règne.
Source : Gallica

Esquisse d'une langue universelle (1837)

Ce mode de distribution naturelle, vérifié sur l'examen des organes, en tenant compte de l'ordre de leur importance relative, se continue dans les autres groupes inférieurs et se poursuit jusqu'à l'espèce, dernier terme de la distinction que la science des nomenclatures apporte entre les êtres. La manière dont les corps organiques sont assemblés n'est point particulière à leur règne; c'est une manière d'être qui est générale, dont la nature nous offre partout les exemples, dans les plus grandes masses qui frappent nos yeux, et dans celles que leur petitesse dérobe à notre vue.
Source : Gallica

Esquisse d'une langue universelle (1837)

Il me semble utile d'accompagner la réforme des mots d'une réforme dans les signes dont on se sert
pour les peindre. On sait combien les caractères d'écriture que l'on a employés se sont altérés en se transmettant, combien leur choix paraît souvent avoir été mal fait ; on sait que de nos jours, sur le même continent, dans l'Europe, des peuples très-voisins se servent de signes tout-à-fait différens; que l'écriture à la main en présente des variétés, de formes arbitraires, qui les rendent souvent presque méconnaissables pour des hommes de même nation.
Source : Gallica

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