Esquisse d'une langue universelle (1837)
“ On doit s'en affliger pour les progrès des hommes, qu'il menace d'arrêter, et il réclame une réforme. Mais, à l'essayer, on s'expose à perdre son temps et à prendre une peine insuffisante. La réforme doit être plus radicale, et c'est à la langue universelle qu'il appartient de l'effectuer, du même coup dont elle doit frapper tous les autres abus, lorsqu'elle établira son règne. ”
