Résumé

F. Churchill Des Crises d'argent et du crédit républicain… (1848)

Tant que la confiance subsiste, c'est-à-dire tant que chacun est assuré que le papier qu'il tient sera remboursé en espèces, la circulation a lieu sans gêne, sans arrêt; et si la production est normale (1) , la somme de valeurs en circulation, représentées par l'argent, le crédit et le papier réunis, tend sans cesse à se mettre en équilibre avec les valeurs produites, c'est-à-dire qu'on approche de plus en plus de cet état parfait, dont nous avons parlé, dans lequel la richesse générale devient, par la distribution, la richesse de chacun.
Source : Gallica

F. Churchill Des Crises d'argent et du crédit républicain… (1848)

Parce que, tant que la monnaie d'appoint aura une valeur intrinsèque, elle disparaîtra toutes les fois qu'il y aura panique, parce qu'elle fera toujours alors concurrence au papier, parce qu'enfin ils serait aussi absurde de croire que la disparition du petit numéraire n'entrave pas la circulation qu'il le serait de croire qu'un fleuve coulerait toujours si l'on faisait tarir chacune de ses sources.
Source : Gallica

F. Churchill Des Crises d'argent et du crédit républicain… (1848)

Mais une fois l'or et l'argent adoptés comme moyens uniques de troc, il s'ensuit d'après le principe que nous avons établi plus haut, que la répartition des produits, et par suite la richesse tant générale que particulière, que la production même, doivent nécessairement marcher de pair avec la production de ces métaux, puisque, comme nous l'avons vu, tout produit non représenté est comme s'il n'existait pas.
Source : Gallica

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