Fondary-Jouberton, Réflexions d'un bon citoyen-paysan (1871)
“ J'ai enduré, comme vous, toutes les rigueurs des temps, ce qui m'a permis d'apprécier la part de gloire que vous apportez, par vos durs travaux, à la cause commune de la mère-patrie, puisque tout le genre humain, depuis le plus grand des potentats jusqu'au plus humble des prolétaires, est nourri par votre production. J'ai mûrement réfléchi sur les souffrances que vous endurez, sur vos aspirations et sur ce que vous avez le droit d'exiger de nos gouvernants, depuis le plus pauvre jusqu'au plus riche des paysans, comme aussi, depuis le plus pauvre des ouvriers jusqu'au plus riche des négociants. ”
