Fondary-Jouberton

Résumé

Fondary-Jouberton Réflexions d'un bon citoyen-paysan (1871)

J'ai enduré, comme vous, toutes les rigueurs des temps, ce qui m'a permis d'apprécier la part de gloire que vous apportez, par vos durs travaux, à la cause commune de la mère-patrie, puisque tout le genre humain, depuis le plus grand des potentats jusqu'au plus humble des prolétaires, est nourri par votre production. J'ai mûrement réfléchi sur les souffrances que vous endurez, sur vos aspirations et sur ce que vous avez le droit d'exiger de nos gouvernants, depuis le plus pauvre jusqu'au plus riche des paysans, comme aussi, depuis le plus pauvre des ouvriers jusqu'au plus riche des négociants.
Source : Gallica

Fondary-Jouberton Réflexions d'un bon citoyen-paysan (1871)

C'est pourquoi, il est du devoir de tout citoyen français d'abandonner ses haines réciproques de tous les partis et de ne s'occuper que de l'instruction du peuple ignorant, des villes et campagnes, afin que chaque citoyen des partis, qui sont en guerre continuelle, fasse sortir son opinion politique sur ce qui se déroule au milieu de nous, seul moyen d'arriver, par la libre discussion de la liberté de nos droits, à ce que les enfants de la France et des nations étrangères puissent comprendre l'honneur et le devoir qui leur est imposé par la loi de la création.
Source : Gallica

Fondary-Jouberton Réflexions d'un bon citoyen-paysan (1871)

Attendu que je n'admets pas que, dans des réunions publiques, des soi-disants républicains puissent attaquer avec des expressions ignobles des mandataires d'une contrée qui n'est pas la leur, et qui plus est, c'est que ce mandataire peut convenir à des citoyens d'une opinion opposée à eux, donc il n'y a que le vote universel de la contrée qui doit en décider ; surtout que ces orateurs qui se plaisent à faire de la critique ridicule et grossière, ne sont que des gens salariés par tel ou tel parti qui veut écraser la République.
Source : Gallica

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