Résumé

Portrait de François-Simon Sirus-Pirondi François-Simon Sirus-Pirondi Compte rendu des travaux de la section des sciences médicales sur la peste et les quarantaines (1847)

Les germes peuvent rester, non pas huit jours , un mois , un an , mais des siècles, sans se développer ; comme ces graines trouvées dans les mains des momies-égyptiennes : graines ou germes qui sont restés sans se développer, jusqu'à ce qu'ils aient été confiés à la terre. Il en est de même des germes de la peste ; ils peuvent rester longtemps à l'état inerte, jusqu'à ce qu'ils trouvent des conditions favorablos pour se développer.
Source : Gallica

Portrait de François-Simon Sirus-Pirondi François-Simon Sirus-Pirondi Compte rendu des travaux de la section des sciences médicales sur la peste et les quarantaines (1847)

Le mot contagion, en effet, renferme l'idée explicite que
le contact pur et simple suffit pour communiquer la peste.
Or, si la chose est suffisamment prouvée pour les uns, elle n'est pas encore assez démontrée pour les autres , et, en attendant, c'est ajouter à la terreur que le nom seul de la peste inspire ; car on semble prouver que le moindre attouchement avec un pestiféré suffit pour communiquer la maladie a un homme sain, ce dont on a maintes preuves contraires.
Source : Gallica

Portrait de François-Simon Sirus-Pirondi François-Simon Sirus-Pirondi Compte rendu des travaux de la section des sciences médicales sur la peste et les quarantaines (1847)

M. FAURE (de Toulon) , médecin en chef de l'hôpital militaire, est d'avis que les charbons de la peste se communiquent par le simple contact, par absorption directe et par
la voie la plus courte. En d'autres termes, si, un homme sain touche par une partie de la surface de son corps découverte un charbon de pestiféré, il peut avoir un charbon de même nature, qui alors sera primitif, c'est-à-dire précédera l'affection générale qui constitue la peste.
Source : Gallica

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