Thomas Placidi, La Peste à Marseille en 1920. Epidémiologie et Prophylaxie… (1921)
“ La transmission de la peste présente, en outre, quelques câractères très particuliers : la puce infectée est capable de contaminer un individu sain peu d’heû-res après avoir sucé le sang malade ; mais, alors [texte manquant] qu’une seule piqûre de stegomya ou d’anophèle peut occasionner la fièvre jaune ou le paludisme, il faut, expérimentalement, au moins cinq piqûres de puces (5 puces dit VERJBITSKI) pour déterminer la peste chez un animal sain. II est intéressant de savoir par quel mécanisme la puce transmet le bacille. ”
