Friedrich Wilhelm Joseph von Schelling,
Sur la philosophie de M. Cousin
“ Quant aux individus, enfin, il y a dans la manière dont se forme leur philosophie à la fois plus de liberté et plus de dépendance. Plus de liberté, en ce que l’individu seul est en possession du libre arbitre, et qu’il peut, malgré son point de départ, qui lui est imposé, diriger lui-même sa pensée, comparer les systèmes, essayer de les combiner et de les concilier, et, s’inspirere des idées et des sentiments purement humains, s’élever jusqu’à un certain point au-dessus des préjugés de nation et d’époque, rapprocher par l’étude les temps et les lieux les plus éloignés. ”
