Gérard Piogey,
Du charlatanisme médical et des moyens de le réprimer
(1853)
“ N'est-il pas étrange de voir les brevets ne pas être permis en médecine, et les exploiteurs en recueillir les bénéfices, sans en subir les charges? Dans les arts, le brevet est un privilége temporaire que l'on paie, et qui tombe dans le domaine public après dix ans, quinze ans au plus ; mais il n'y a pas de prescription pour les préparations médicamenteuses : après une année comme après un siècle, c'est une propriété privée, un secret exploité. ”
