Hal George Evarts

Résumé

Hal George Evarts Flash, chien-loup (1968)

Un orage s'était amassé sur la montagne et une pluie fine tombait d'un ciel de plomb. Flash, à son grand ennui, était resté enfermé dans la cabane pendant deux jours et deux nuits, car Moran ne voulait pas qu'il pût retrouver Nash et le tuer ou être tué par lui. L'orage se termina par une forte averse, puis le soleil se montra entre les déchirures des nuages et teinta d'une blancheur laiteuse les bancs de brume flottante. Enfin le vent, qui suit régulièrement tout orage dans les montagnes de l'Ouest, se leva et dispersa le brouillard.
Source : Gallica

Hal George Evarts Flash, chien-loup (1968)

Dans la clairière, Moran découvrit le cadavre d'un
élan femelle. Or il n'ignorait pas que dans les collines il n'y a que trois espèces de fauves capables de tuer un élan: l'ours grizzli, le lion de montagne et le loup. Le premier se trouvait éliminé par le fait que l'élan gisait en terrain découvert. Peu de grizzlis sont des tueurs, et ceux-là surprennent toujours leur proie dans d'épais sous-bois; obligés de ramper tout près d'elle pour abréger leur bond, ils la déchirent et la piétinent sous le poids de leur force brutale.
Source : Gallica

Hal George Evarts Flash, chien-loup (1968)

Demande à Harte; il l'a bien vu, puisqu'il a tiré dans la porte en même temps.
— Simple présence d'esprit, répondit une voix calme dans la nuit. Je n'ai pas vu une âme; mais quand tu t'es mis à tirer, j'ai cru naturellement que nous étions surpris et j'ai fait feu à travers la « lourde » pour couvrir une sortie. Tu deviens visionnaire, Rouquin.
— Je te dis que je l'ai vu, gronda Hanlin. Il nous regardait.
— Il est facile de s'en assurer, dit Harte. Il alla à la fenêtre, se baissa, fit craquer
une allumette qu'il abrita de la main et examina la terre.
Source : Gallica

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