Henri Blerzy, Les Phares et les Balises des côtes de France
“ C’est une langue universelle d’un nouveau genre. Entre un navire et la côte, ou bien entre deux navires qui se rencontrent en mer, une conversation peut s’engager, bien que chacun des interlocuteurs ne parle que sa propre langue et ignore celle de son correspondant. En l’état d’incertitude où l’on se trouve après une longue traversée, cette correspondance avec l’inconnu, terre ou vaisseau qu’on aperçoit à distance, c’est pour le navigateur une joie et une consolation, quelquefois même c’est le salut du navire et de son équipage. ”
