Résumé

Henri Leplus La campagne de 1794 à l'armée du Nord… (1903-1908)

Je suis Français et républicain, et je ne puis voir sans indignation que les gens placés pour servir la patrie sont ceux qui la ruinent et la trahissent par l'insubordination, source de tous nos revers.
Le soldat va avec courage en avant; mais voit-il la cavalerie ennemie, il se rompt, se débande et se fait hacher. Ce ne serait rien que de perdre des lâches qui ne sont pas les enfants de la patrie; mais sauver son pays est tout.
Source : Gallica

Henri Leplus La campagne de 1794 à l'armée du Nord… (1903-1908)

Il est impossible que celui qui ordonne que j'attaque connaisse la position de l'ennemi et mes forces sur ce point. Sait-il que j'ai en tête 35,000 hommes au moins, 40 pièces de canon de position, une cavalerie formidable, et sait-il enfin que je n'ai que 7,000 hommes d'infanterie et cavalerie dans une étendue de plus de 2 lieues de plaine, que l'ennemi a plus de 20 escadrons pour me charger dans ma retraite qui sera longue, et sur 3 défilés, et qu'il profitera d'une déroute inévitable pour passer la rivière et bloquer d'un seul trait Maubeuge et Avesnes, et enlever Maroilles.
Source : Gallica

Henri Leplus La campagne de 1794 à l'armée du Nord… (1903-1908)

Le général, intimement convaincu de la bravoure des soldats que la Patrie lui a confiés pour la défense de la place, se persuade que tous les bons citoyens de Landrecies feront plus que jamais leurs efforts pour se soustraire à la domination des tyrans, puisqu'il s'agit de leur liberté, et qu'ils ne démentiront pas la bravoure qu'ils ont montrés, dans les siècles passés, lorsqu'il s'agissait même de la défense des despotes et qu'aujourd'hui c'est pour eux-mêmes, pour la postérité et la cause la plus sainte et la plus légitime.
Source : Gallica

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