Henry Faure, Antoine de Laval et les écrivains bourbonnais de son temps… (1870)
“ Laval revient souvent sur ce sujet : il a compris que c'est le mal du siècle, la honte de l'humanité, et l'on sent le souffle d'un Beaumarchais dans cette peinture des mœurs judiciaires d'une époque si profondément viciée qu'il fallait au plaideur « s'aller enquérir de porte en porte : qui est-ce qui gouverne celui-ci pour avoir accès à celui-là, et de là en un progrès à l'infini où vous voyez une traînée de ces gouvernants, comme on les appelle, qui s'en va de bout à autre prendre feu droit au milieu de l'estomac corrompu de quelque mauvais juge enflammé d'ambition et d'avarice » ! ”
