Hippolyte Fauche, La Soeur Gabrielle, roman, par Hippolyte Fauche… (1844)
“ LA SOEUR GABRIELLE. 313 son corps s'affaissant sur lui-même, il sembla s'humilier dans son esprit devant Dieu. Et moi, larmoyant et gémissant, je m'agitais entre eux, ne sachant à qui porter mes premiers soins ; ou à ma mère, dont j'avais à fermer les yeux éteints ; ou à Julie, qu'il fallait rappeler au sentiment; ou à mon père, sur la vie duquel j'avais encore peut-être à veiller. Dans cette douloureuse anxiété, il se leva, et s'approcha de ma mère avec tout le respect dont un homme pieux vient adorer les plus saintes reliques, il fléchit un genou devant elle et lui baisa le front. ”
