Hubert-Fillay,
Zoréïde sultane d'Androsophie, ou Le rêve consenti…
(1936)
“ Tout l'intérêt des confidences de mon hôte consiste, par un siècle aussi dépourvu de charme et de poésie que le nôtre, à se demander s'il est possible à un homme cultivé, de sensibilité suffisamment affinée, de s'évader à son gré, sur les routes infinies de la terre ou du ciel, par des pistes neuves ou sur des mers irrévélées. Est-il possible, sans franchir les portes de la mort, d'errer, immatériel, à travers l'immensité du Temps et de l'Espace, de voguer, esprit ailé, mais corps sensible, à travers les fictions qu'une imagination débridée et sans limites peut offrir ? ”
