Résumé

Jacques Lethève Marcel Proust : [exposition], Paris… (1965)

De 1882 à 1889, Marcel Proust fit, en dépit d'une santé délicate, de solides études secondaires au Lycée Condorcet. Il avait eu sa première crise d'asthme à neuf ans, ce qui lui imposait des absences répétées. C'est au cours de ces années où l'adolescence « avant de se donner à jamais aux passions du coeur, de l'ambition et des sens, se prête parfois un moment aux passions intellectuelles », que Marcel Proust se lia avec Robert Dreyfus, Robert de Fiers, Jacques Bizet et Daniel Halévy, dont il devait conserver l'amitié toute sa vie.
Source : Gallica

Jacques Lethève Marcel Proust : [exposition], Paris… (1965)

La rencontre du poète Robert de Montesquiou, au printemps 1893, marqua un tournant décisif dans la carrière mondaine de Marcel Proust. Uni par alliance ou par des relations d'amitié à toutes les grandes familles de France, cet esthète décadent présenta le jeune débutant aux membres de la haute société parisienne, ce « côté de Guermantes » dont la comtesse Greffulhe était alors la reine incontestée. De « raouts » en comédies de salon, de diners en villes en conversations au coin de la cheminée, un monde s'ouvrait qui devait aiguiser puis exacerber la sensibilité de son futur chroniqueur.
Source : Gallica

Jacques Lethève Marcel Proust : [exposition], Paris… (1965)

« C'est par ces yeux, fermés à jamais au fond du tombeau, que des générations qui ne sont pas encore nées verront la nature. » Ces mots que prononçait John Ruskin à la mort du peintre Turner, Marcel Proust les appliqua à cet auteur qu'il traduisit et tenta de faire connaître en France avec autant de patience que de ferveur. Ce long commerce avec Ruskin lui apporta, outre la révélation de la « Beauté », une vision neuve de Venise, des cathédrales picardes et surtout des jeux de la mer sur la côte normande, tels que les peindra Elstir.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature