Jean-Baptiste Say,
Olbie ou Essai sur les moyens de réformer les mœurs d’une nation
“ C’est sur-tout dans un état libre qu’il importe que le peuple soit éclairé. C’est de lui que s’élèvent les pouvoirs, et c’est du sommet du pouvoir que découle ensuite la vertu ou la corruption ; c’est entre les mains des gens en place que sont toutes les nominations, toutes les institutions et l’ascendant de l’exemple. S’ils sont ineptes, méchans et corrompus, l’ineptie, la perversité et la corruption inondent toute la pyramide sociale. Telle est, selon moi, l’influence qu’exercent sur les mœurs les deux parties qui constituent l’éducation. ”
