Jean Vatout,
Les Aventures [Second-Troisième chapitre des Aventures…
(1821)
“ Je me rendis aux voeux de ma noble cousine : je l'embrassai en soupirant, et je partis pour l'Illyrie. Jamais la ville de Laybach n'avait été aussi brillante; trois souverains s'y trouvaient réunis; mais l'un d'eux ressemblait à ces monarques infortunés que les triomphateurs romains traînaient à la suite de leur char de victoire. J'avais déjà vu les deux autres dans la circonstance solennelle où mon auguste père, revenant de l'exil, avait déclaré ma naissance, et je me souviens que le plus jeune surtout m'avait accueillie avec beaucoup de grâce, et m'avait prise sous sa protection. ”
