Résumé

Journée du rhum. 10 juillet 1931 (1931)

Une fête du rhum, c'est une fête de nos anciennes colonies : les Antilles françaises, la Réunion, dont il constitue, avec le sucre, le principal produit ; et je n'aurai garde d'oublier Nossi-Bé, l'île merveilleuse, et l'Indochine et la Guyane, qui, pour être tard venues à la production, n'en font pas moins un rhum excellent. Mais c'est aux Antilles et à la Réunion que le rhum a surtout un rôle économique et social de premier plan ; dans ces années de crise mondiale, il est devenu l'élément d'une prospérité qu'il convient de maintenir.
Source : Gallica

Journée du rhum. 10 juillet 1931 (1931)

Qui donc lancera dans notre monde parisien le punch, le vrai punch au vrai rhum pur de nos colonies, boisson exquise, fraîche, divine, qui met le cœur en joie, réchauffe l'esprit et ménage le corps ?
Que si d'entre vous repoussent l'alcool par principe, alors, brûlant ce que nous avons adoré, nous leur servirons — l'hiver prochain — le punch chaud qu'une allumette transformera en eau de feu.
L'excès d'alcool est nuisible, comme l'excès d'amour, d'économie ou de vertu.
Source : Gallica

Journée du rhum. 10 juillet 1931 (1931)

Et voici maintenant ce qu'écrit Maurice DES OMBIAUX, prince des gastronomes belges, ce pays où l'on sait si bien manger et si bien boire. Il écrit, dans son Nobiliaire des eaux de vie et liqueurs : « Combien le rhum véritable, le rhum de la Jamaïque ou de la Martinique, est supérieur à celui où l'on fait macérer du vieux cuir ! Quelle merveille, ce rhum authentique ! Quel parfum ! Quelle chaleur ! Quelle plénitude de goût ! Pourquoi une telle essence peut-elle être ainsi dénaturée grâce à l'incompréhension des amateurs ? »
Source : Gallica

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