Jules Breynat, Les nuits terribles ([2e éd.]) (1880)
“ Avez-vous aimé? — Jamais ! répondit sans hésitation Flavia en regardant en face son avocat. — Si l'amour n'est pour rien dans l'affaire, c'est dofic le diable! s'écria Maxou, or, je crois peu au diable; je ne crois qu'une chose, c'est qu'il n'existe pas d'effet sans cause, et, comme la cause du crime dont vous êtes accusée m'échappe, je suis dans la situation de ce brave Duranger, je n'y vois plus goutte. Un nouveau silence se fit. L'avocat le rompit le premier, et, prenant l'une des mains de Flavia : — Mademoiselle, dit-il, vous n'avez jamais aimé, m'avez-vous affirmé ”
