Jules-Louis Lewal, La Chimère du désarmement , par le général Lewal (1897)
“ On invoque vainement le profond désir de la paix dont les manifestations se propagent dans toute l'Europe. La France possède ce sentiment autant que toute autre nation, mais elle aurait le plus grand tort de s'y abandonner pour le moment. La guerre aura de telles conséquences, qu'on n'y songe pas sans tristesse. L'entreprendre sans des circonstances d'une haute gravité serait sans excuse. Ceux mêmes dont le coeur a saigné le plus, qui ont supporté le plus d'iniquités, ont la compréhension très claire de la situation et ne voudraient pas entamer la lutte sans cause ultra-légitime. ”
