Résumé

La Société populaire du canton de Larche et les comités de surveillance de Larche et de La Fraternité… (1905)

Vous apprendrés également à ce peuple, qui ne demande qu'à connoître la vérité, (et je finirai, citoyen, par cette observation) que sa liberté et son bonheur sont inséparables du respect qui est dû aux personnes et aux propriétés, que le succès de la Révolution dépend de l'observation rigoureuse de ce principe ; que le brigandage, l'anarchie et l'arbitraire entrainent toujours à leur suite une série de maux incalculables et conduisent promptement au despotisme.
Source : Gallica

La Société populaire du canton de Larche et les comités de surveillance de Larche et de La Fraternité… (1905)

A cette fin, les clubs des villes commencèrent par mettre la main sur les municipalités d'abord, puis sur le Comité de surveillance.
Dès lors, sous la Convention, la meilleure part du pouvoir leur appartient : ils enquêtent et se renseignent, ils surveillent et dénoncent les menées des aristocrates et des prêtres réfractaires, ils ont l'œil ouvert sur les administrations et contrôlent leurs agents à tous les degrés, ils scrutent le civisme des citoyens et se font les censeurs de leurs principes et de leurs idées.
Source : Gallica

La Société populaire du canton de Larche et les comités de surveillance de Larche et de La Fraternité… (1905)

Si vous ne trouvez pas dans notre Société la science et les talents que le despotisme a toujours eu soin d'éloigner de nous, vous êtes sûrs d'y trouver un amour sincère pour la Révolution, les principes du républicanisme le plus pur, vous êtes sur que nous partagerons toujours avec vous votre horreur pour les despotes, les fédéralistes, les modérés et tous les ennemis enfin de l'Egalité, de la Liberté et de la République une et indivisible.
Source : Gallica

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