Résumé

Le bienheureux Diego-Joseph de Cadix… (1895)

Nous n'en connaissons que ce que l'humilité n'a pu cacher au regard des mortels. C'est peu ! mais ces quelques rayonnements de la grâce nous offrent tant d'intérêt et nous apportent tant d'édification qu'ils méritent de fixer notre attention, surtout lorsqu'il s'agit d'un apôtre tel que le Bienheureux Diego.
Pénétrons dans l'intérieur de son âme et nous y verrons resplendir toutes les vertus, l'humilité, l'esprit de foi, l'obéissance, l'amour de Dieu et le zèle des âmes.
Source : Gallica

Le bienheureux Diego-Joseph de Cadix… (1895)

« Mon Dieu, disait-il encore, je vous aime : je suis, il est vrai, un pauvre ver de terre, mais vous réclamez l'amour des créatures les plus misérables. Je vous aime, ô Jésus, je vous aime. Vous êtes mon bien aimé ! »
Quand à la fin de ses sermons il baisait son crucifix, et lui adressait des protestations de fidélité qui tiraient les larmes des yeux : « On ne peut résister à ce Père, déclaraient les pécheurs les plus endurcis, lorsqu'il tient son crucifix à la main. »
A l'amour de Jésus, le bienheureux joignait une tendre dévotion envers la très Sainte Vierge.
Source : Gallica

Le bienheureux Diego-Joseph de Cadix… (1895)

Les hésitations et les terreurs de l'humble prédicateur revinrent quelque temps après, plus poignantes que jamais. Une nuit, il priait seul, dans l'église du couvent de Xérès. Découragé, il suppliait avec larmes le Tout-Puissant de lui faire assigner par ses supérieurs un autre emploi que celui de missionnaire. Soudain, le Sauveur lui apparaît tout courbé sous le fardeau de sa lourde croix ; il chancelle comme s'il allait se laisser tomber. Prompt coirme l'éclair, Diégo s'élance pour le soutenir.
Source : Gallica

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