Résumé

Louis-Benoît Picard L'Exalté, ou Histoire de Gabriel Désodry sous l'ancien régime… (1824)

« Je souffre tant, que je ne » peux rien porter sur moi, » dit-il en ôtant son grand cordon de l'ordre de la réunion. Qu'on juge s'il était d'humeur d'entendre les doléances de Désodry, qui se plaignait de tout le monde. Duclair retrouva toute sa force et toute sa santé, non pour consoler son ami, mais pour le railler, le persiffler. A l'entendre, tout venait de la faute de Désodry. Il donnait raison à ses enfans, à Dervieux, au chevalier et à la comtesse de Corbin. Désodry, se rappelant les premiers temps de leur liaison, traitait Duclair en lui-même d'impertinent et d'ingrat.
Source : Gallica

Louis-Benoît Picard L'Exalté, ou Histoire de Gabriel Désodry sous l'ancien régime… (1824)

C'est ainsi que ma femme s'était conduite avec mon gendre, le jeune Desmares. Mademoiselle Désodry était romanesque, sentimentale; elle paraissait susceptible de grandes passions; mais elle était vaine et fière; elle eût été bien fâchée d'épouser quelqu'un d'une condition inférieure à la sienne, ou dont le peu de fortune ne lui aurait pas permis de satisfaire son goût immodéré pour la dépense.
Source : Gallica

Louis-Benoît Picard L'Exalté, ou Histoire de Gabriel Désodry sous l'ancien régime… (1824)

Alfred et Gustave logeaient chez leur père ; Alfred ne devait aller rejoindre son général qu'au printemps. Entouré de ses enfans, et voyant pour chacun d'eux le plus bel avenir, flatté de réunir chez lui des personnages importais, des jolies femmes , des jeunes gens aimables, Désodry se crut un moment le plus heureux des hommes : c'était surtout ses enfans qui le comblaient de joie. Quelle tendresse ! quel respect pour lui ! quelle bonne et sincère amitié entre tous les trois !
Source : Gallica

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