Louis-Benoît Picard, L'Exalté, ou Histoire de Gabriel Désodry sous l'ancien régime… (1824)
“ « Je souffre tant, que je ne » peux rien porter sur moi, » dit-il en ôtant son grand cordon de l'ordre de la réunion. Qu'on juge s'il était d'humeur d'entendre les doléances de Désodry, qui se plaignait de tout le monde. Duclair retrouva toute sa force et toute sa santé, non pour consoler son ami, mais pour le railler, le persiffler. A l'entendre, tout venait de la faute de Désodry. Il donnait raison à ses enfans, à Dervieux, au chevalier et à la comtesse de Corbin. Désodry, se rappelant les premiers temps de leur liaison, traitait Duclair en lui-même d'impertinent et d'ingrat. ”
