Louis Bonzom

Résumé

Louis Bonzom,  Autour d'une fortune (1937)

“ Oui, ce sont des catégoriques... des catégoriques... qui placent leurs malades dans de petits casiers à étiquettes, où ils les regardent avec des yeux habitués à voir d'une certaine façon tout à fait préconçue... Vous n'êtes pas de mon avis? ?
— Mon Dieu, sourit Mlle Laure, il y a peut-être, ma foi, beaucoup de vrai dans ce que vous me dites.
— Mais voyons ! Mais voyons !... Je suis heureux que vous soyez de mon opinion. Un malade clairvoyant, attentif à son propre mal, qui sait s'étudier... voyons... se rend mieux compte que quiconque, de ce qui lui est salutaire ou néfaste...
”
Source : Gallica

Louis Bonzom,  Autour d'une fortune (1937)

“ Ce jour-là, à Saint-Cloud, alors que sir Felton avait décidé, sur le conseil de son infirmière, de faire un petit quart d'heure de marche à son côté et était descendu de voiture avec elle, Mlle Laure, lui ayant laissé prendre cinq ou six pas et étant revenue vers l'auto sous couleur de fixer au chauffeur un autre point d'attente, n'eut garde de ne pas lancer à Firmin, tout en conservant son air doux et gracieux, une observation si piquante, qu'elle provoqua aussitôt une véhémente réplique, dont l'éclat vint jusqu'à l'oreille du patron. ”
Source : Gallica

Louis Bonzom,  Autour d'une fortune (1937)

“ Mlle Laure lui ouvrit ses bras et lui tendit ses lèvres souriantes.
— Eh bien, mon Poulot ?... Tout s'est passé, je crois, à merveille !
— Tu es la fine mouche des fines mouches ! proclama le sieur Poulot en s'installant dans un fauteuil et en allumant une cigarette. Et je crois, en effet, comme tu me l'écrivais, ma poupée, que nous avons, cette fois, la bonne affaire en main !... Il n'y a plus, comme tu dis, qu'à manœuvrer patiemment, sans brusquerie, et avec habileté. Il s'agit de se concerter.
”
Source : Gallica

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