Résumé

Portrait de Louis Lurine Louis Lurine Caliste, ou Le geôlier : comédie-vaudeville en un acte (1841)

Oui, je le veux, oui, j'ai le droit de prendre La moitié de votre malheur.
CALISTE.
Pierre, mon ami, vous êtes le plus généreux des hommes ; vous m'avez sauvée deux fois, vous avez veillé sur moi comme un père sur son enfant, et maintenant. oh! merci, et c'est du fond du cœur que je vous le dis, merci pour vos bontés passées, merci encore pour cette nouvelle preuve de dévouement.
PIERRE, avec explosion.
Eh non ! par malheur, ce n'est pas du dévouement, ce n'est pas de la bonté
Source : Gallica

Portrait de Louis Lurine Louis Lurine Caliste, ou Le geôlier : comédie-vaudeville en un acte (1841)

VALENTIN.
Ah ! monsieur !
CALISTE.
Que de bontés !
PIERRE.
Oui, la reconnaissance pour moi, l'amour pour un autre! cela devait être, je suis si peu de chose!.
mais je puis devenir. (On entend de nouveau un bruit de crosses de fusils que l'on pose à terre et la porte s'ouvre.) Les voilà ! Allons, citoyenne, ne te fais pas attendre. Et toi, mon garçon, dans un instant.
CALISTE, près de sortir.
Adieu, Pierre, adieu.
PIERRE.
Ah ! c'est l'ennemi qui me payera ça.
FIN,
Suite du treizième Volume.
Source : Gallica

Portrait de Louis Lurine Louis Lurine Caliste, ou Le geôlier : comédie-vaudeville en un acte (1841)

CALISTE.
Des duos? oui. cinq ou six.
PIERRE.
Ça ferait un petit concert, ça m'amuserait aussi, moi, de vous entendre. avec ça qu'il est fort gai, fort jovial, ce petit bonhomme, pour quelqu'un qui est au pain et à l'eau; c'est un de ces caractères sans façon, sans conséquence. il me fait des contes, vous passeriez deux heures à l'écouter.. autant de pris sur l'ennemi, c'est-à-dire sur la prison.
CALISTE.. , , Eh bien! y aurait-il du danger?
PIERRE.
A le faire venir?. beaucoup moins qu'à chanter par la fenêtre comme tout-à-l'heure.
Source : Gallica

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